Help! I would like to go back to Ethiopia this summer to continue work on a photo feature about the honey tribes and thus finish a documentary work started in 2011. This story is unique: it recounts the strong bond between the rites of passage of young adults and beekeeping, the hive and honey.
This subject has never been treated before and I would like, as well, to bear witness to the transformations in the life of the Bana people who, in the course of a few years, have gone from being a semi-nomadic culture to a settled farming community. In effect, the Omo Valley has been rapidly changing with the construction of roads and foreign investments in intensive farming.
So, this photographic testimony will also be the memory of a people.
TO COMPLETE THIS PROJECT, I NEED TO COLLECT FUNDS.
I HOPE I CAN COUNT ON YOU AND YOUR FRIENDS WHO CARE ABOUT BEES, NATURE AND TRADITIONS.
Bonjour,
pour m’aider à finir mon reportage en Ethiopie sur les tribus du miel et l’initiation des jeunes Bana ou le miel tient une place importante, soutenez moi…à partir de 5 €, merci
Les tirages sont de très grandes qualités et sont imprimé sur de l’adhésif ( donc plastifié, ne craignant ni les traces de doigts, ni l’eau). Ils sont collé sur du PVC en recto/verso et installé dans des cadres Dadants ou warré.
Ludiques, ces ruches permettent de toucher le grand public en lui faisant découvrir le monde merveilleux des abeilles.
Pour accompagner l’éducation à l’environnement, Eric Tourneret, le photographe des abeilles et auteur du livre » Le peuple des abeilles » a créé avec Route d’Or apiculture deux ruches pour les ambassadeurs des abeilles et de la biodiversité. Ces ruches sont « Garantie d’origine France » et sont fabriquées dans le Maine et Loire. Elles sont un outil de communication et d’exposition pour les apiculteurs et leurs clients d’entreprises, institutionnels et aussi pour des animations pédagogiques.
A la veille de la conférence environnementale, prévue les 14 et 15 septembre, LES MOISSONS DU FUTUR, nouvelle enquête internationale de Marie-Monique Robin permet de constater que des alternatives aux pesticides existent.
« J’ai consacré près de deux ans à cette enquête, avec des déplacements dans douze pays, des rencontres avec des scientifiques et des agriculteurs. Je veux montrer que l’agro-écologie, qui n’est pas simplement une agriculture bio, peut nourrir la planète, contrairement à ce qu’affirment les industriels des pesticides. »
Marie-Monique Robin
« Si on supprime les pesticides, la production agricole chutera de 40% et comment on nourrit les gens ? » Prononcée par Jean-René Buisson, le patron de l’industrie agroalimentaire, dans une émission télévisée à laquelle participait Marie-Monique Robin en mars 2011, cette question est répétée à l’envi par les promoteurs privés ou publics de l’agriculture industrielle. « Il n’est pas possible de cultiver des pommes, des poires ou des fruits sans aucun pesticide » avait renchéri le ministre de l’agriculture de l’époque Bruno Lemaire.
Ces assertions ont poussé l’auteur du Monde selon Monsanto à réaliser une enquête internationale afin de répondre à cette question fondamentale pour la survie de l’humanité : « Comment parvenir à nourrir les 9 milliards d’habitants que comptera le monde en 2050 sans épuiser définitivement les ressources de la planète ? ».
A travers quatre continents (Afrique, Asie, Amérique du Nord et du Sud, et Europe), s’appuyant sur les témoignages d’experts (agronomes, économistes, responsables politiques, représentants d’organismes internationaux) mais aussi de nombreux agriculteurs, le livre dresse un bilan de la « Révolution verte » qui, après un demi-siècle, n’est pas parvenue à nourrir le monde, tandis qu’elle participait largement au réchauffement climatique, épuisait les sols, les ressources en eau et la biodiversité, et poussait vers les villes et bidonvilles des millions de paysans. Un peu partout dans le monde, des expériences pratiquant l’agriculture familiale et biologique sur une large échelle sont hautement efficaces d’un point de vue agronomique et économique et elles représentent un modèle d’avenir car elles s’inscrivent dans le cadre d’un développement durable.
Du Mexique au Brésil, en passant par la Tanzanie, le Sénégal, l’Inde, le Japon, les Etats Unis et plusieurs pays européens, Les moissons du futur est un livre résolument optimiste qui montre que « l’on peut faire autrement » pour résoudre la question alimentaire en respectant l’environnement et les ressources naturelles, et en (re)donnant aux paysans un rôle clé dans cette évolution indispensable.
LES MOISSONS DU FUTUR
COMMENT L’AGROÉCOLOGIE PEUT NOURRIR LE MONDE
DE MARIE-MONIQUE ROBIN
Un livre ARTE Éditions & La Découverte – le 11 octobre 2012
21×15 cm – 224 pp – 20€
Un film diffusé sur ARTE le 16 octobre à 20h50 et Disponible en DVD chez ARTE EDITIONS le 24 octobre 2012
Coproduction : ARTE France, M2R Films, CFRT, SOS Faim Belgique (France, 2012, 1h36mn)
100 pages de bonheur pour les amoureux des abeilles.
Des images surprenantes et une ligne éditoriale forte.
Pour tous ceux qui souhaite en savoir plus sur les causes de la disparition des abeilles en France et dans le monde.
Depuis 2004, je témoigne des liens tissés entre les abeilles et les hommes sur les cinq continents.
Mes reportages montrent la diversité et l’enracinement de l’apiculture dans toutes les civilisations du monde. Ces histoires humaines parlent de cultures et de techniques qui risquent de disparaître avec la mondialisation.
Le projet « Abeilles du Monde » met aussi en perspective l’active prédation de l’homme sur le milieu naturel.
Photographe engagé, je cherche à montrer que la disparition des espèces n’est pas une fatalité, mais une question de priorités et de valeurs.
C’est pourquoi je suis heureux du partenariat autour du projet “Abeilles du Monde” avec la Fondation Melvita avec qui nous partageons le même engagement en faveur des abeilles, de l’agriculture biologique et de la préservation des milieux naturels.
Eric Tourneret
Since 2004, I have been bearing witness to the bonds that have been woven between bees and humans on five continents.
My features show the diversity and deep-rootedness of beekeeping in all civilizations in the world. These human stories speak of cultures and techniques that are in danger of disappearing with globalization.
As a committed photographer, I seek to show that the disappearance of the species is not something inevitable, but simply a question of priorities and values.
That’s why I am happy about this partnership with the Melvita Foundation, which shares with me the same commitment to bees, organic farming and the preservation of natural environments.
Eric Tourneret
As cave paintings from the Neolithic era or those found in the Cave of the Spider can show, humankind and the bee have a close alliance.
Nomad-gatherers, bee shepherds or settled beekeepers, they keep alive, over the entire surface of the globe, a mysterious fraternity in which symbols, legends and mutual benefits merrily coexist.
The rampant standardization of the world works at destroying this fascinating ethno-diversity.
With courage and tenacity, Eric Tourneret – the talented “bee photographer” – aims to testify to these threatened centuries-old traditions and at the same time make known the fortunate initiatives that are reintroducing the “daughters of the sun” into the heart of the cities.
Through its commitment, the MELVITA Foundation has made it its mission to stand by this beautiful project of a lifetime…
Bernard CHEVILLIAT
Melvita Founder