Mon reportage en Chine sur la plus grande fête des abeilles

Les Nouveaux maîtres du monde et ceux qui leur résistent de Jean Ziegler

Juste un livre qui permet d’avoir les idées claires

Aujourd’hui dans le monde, toutes les sept secondes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim. Le plus souvent victime d’un impératif et d’un seul, celui des maîtres du monde : le profit sans borne.
Ces nouveaux maîtres du monde, ce sont les seigneurs du capital financier mondialisé. Qui sont-ils et d’où tirent-ils leur pouvoir ? Comment les combattre ?
Au cœur du marché globalisé, le prédateur. Banquier, haut responsable de société transnationale, opérateur du commerce mondial : il accumule l’argent, détruit l’Etat, dévaste la nature et les êtres humains.


Ce livre révèle son visage, analyse son discours, dénonce ses méthodes. Des mercenaires dévoués servent l’ordre des prédateurs au sein de l’Organisation mondiale du commerce, de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international. Ce livre suit à la trace les satrapes de ces institutions au-dessus de tout soupçon, démonte l’idéologie qui les inspire et jette une lumière crue sur le rôle joué en coulisses par l’empire américain. Mais un peu partout dans le monde, la résistance s’organise au sein de l’extraordinaire front qui fédère tant de refus locaux porteurs d’espérance. C’est la nouvelle société civile planétaire, dont Jean Ziegler montre ici la richesse, la diversité et la détermination. La puissance de ce livre engagé ne doit pas surprendre : les gens dont il brosse le portrait, Jean Ziegler les a bien souvent croisés ; les institutions qu’il critique, il les connaît de l’intérieur. Tous ces mouvements de résistance, il les fréquente et les estime. Et puis il a l’urgence.

L’auteur vu par l’éditeur
JEAN ZIEGLER est professeur de sociologie à l’université de Genève et conseiller national (député) au Parlement de la Confédération. Il est rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation. Il a notamment publié La Suisse lave plus blanc, Le Bonheur d’être suisse, La Suisse l’or et les morts, et Les Seigneurs du crime. –Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Vive le savon de Marseille !!!

Je voulais juste retransmettre une info de plus pour ceux qui ne boycotte pas déjà tous les savons qui sentent plus chimique que les détergents qui lavent plus blanc que blanc.

Bref, pour tous ceux qui croient encore les vendeurs de la recette miracle…Et dans toutes les sphères de la vie. Hi hi hi Il faut bien rire…

Micropolluants : une bombe à retardement à l’échelle planétaire

[Lausanne, le 19 décembre 2011] Shampoings, gels douche, biberons, détergents, cosmétiques ou médicaments : les micropolluants envahissent notre quotidien. De plus en plus dénoncée par les médias, leur omniprésence est réelle mais les risques pour l’humain encore peu compris.

Rédigé par deux chercheurs suisses – Nathalie Chèvre et Suren Erkman, et publié aux Presses polytechniques et universitaires romandes dans la Collection Le savoir suisse, l’ouvrage« Alerte aux micropolluants » révèle pour la première fois l’étendue du problème et tire la sonnette d’alarme.

L’attention du public s’est récemment portée sur le scandale de la présence du bisphénol-A dans les composants des biberons et de la minimisation des risques liés. Une polémique emblématique de la question des micropolluants, cette substance étant loin d’être la seule à poser question : dioxines, pesticides ou encore nanoparticules sont détectés en nombre dans les produits de consommation courante, alors même que leurs effets à long terme sur le métabolisme humain demeurent incertains.

« La prise de conscience de la problématique des micropolluants est si récente que le grand public, les milieux politiques et même la communauté scientifique ne semblent pas encore réaliser l’ampleur des enjeux ! », s’étonnent les auteurs de l’ouvrage. L’impact potentiel de ce type de contamination dans l’environnement pose lui aussi question. La présence de pesticides et d’hormones dans l’eau potable est désormais avérée, et la communauté scientifique s’accorde à dire qu’il importe d’évaluer non seulement les risques liés à chaque substance, mais aussi aux effets combinés de leurs mélanges.

Une situation préoccupante

Les secteurs concernés par le problème sont innombrables: pesticides et agriculture, hormones et épuration de l’eau, additifs et alimentation, etc. Les conséquences toxiques ou génétiques de cette contamination planétaire préoccupent : cancer, asthme, obésité ou baisse de la fertilité, autant de spectres planant sur le consommateur non averti.

Pour la première fois, un ouvrage en français propose une synthèse accessible de la question des micropolluants et résume l’ensemble de la problématique des substances chimiques dans l’environnement. Avec le but avoué pour ses deux auteurs, Nathalie Chèvre et Suren Erkman, d’une prise de conscience de l’étendue réelle du problème, des risques associés, mais aussi de gestes simples à mettre en oeuvre, tant pour se prémunir que pour éviter de devenir l’acteur bien involontaire de ce type de pollution.

Coup de pouce pour la planète

Eric Tourneret parcourt le monde pour rendre hommage aux abeilles.
Vaste chantier !

20 000 espèces répertoriées sur la planète !
S’autorisant toutes les audaces pour capter de manière originale ses frêles modèles, ce photographe hors norme photographie la grâce insoupçonnée de ces insectes. Et ses audaces de composition, l’originalité de ses cadrages réveillent nos yeux. On reste bluffé par le travail de l’artiste !
Qui donc aurait pu imaginer une telle organisation chez les abeilles dans une telle débauche de couleurs ?
Eric Tourneret saisit leur taille fine, leur petite gueule saupoudrée de pollen et, d’un simple clic, immortalise leur appartement-galerie où semble régner un ordre, une organisation quasi militaire.
Eric Tourneret rend hommage à ses apiculteurs qu’ils vivent au Cameroun, en Inde, en France ou ailleurs, à ces hommes ou femmes qui bichonnent ces sentinelles de la biodiversité que l’industrie chimique ne cesse de décimer.

Frantz Vaillant, Rédacteur en Chef de Coup de pouce pour la planète.

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Revoir-nos-emissions/Coup-de-pouce-pour-la-planete/Episodes/p-17894-Eric-Tourneret.htm

Pathogènes et insecticides : un cocktail mortel pour les abeilles

Bonjour,
aujourd’hui c’est une bonne nouvelle ou du moins un nouvelle porteuse d’espoir…pour les apiculteurs et les abeilles domestiques.

Paris, 7 juillet 2011
Pathogènes et insecticides : un cocktail mortel pour les abeilles

L’infection par Nosema ceranae, un parasite responsable de la nosémose (1), entraîne une plus forte mortalité des abeilles lorsque celles-ci sont exposées à de faibles doses d’insecticides. C’est ce que viennent de mettre en évidence des chercheurs du Laboratoire Microorganismes : Génome et Environnement (LMGE, CNRS/Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand 2) et du Laboratoire de Toxicologie Environnementale (LTE, INRA Avignon). Ces résultats sont publiés dans la revue PLoS ONE.
En France, les abeilles domestiques de l’espèce Apis mellifera représentent l’outil de travail d’environ 70 000 apiculteurs professionnels et amateurs. Leur influence directe sur la qualité et la quantité des récoltes, ainsi que sur le maintien de la biodiversité florale, est aujourd’hui largement reconnue et souligne le rôle prépondérant des abeilles, domestiques et sauvages, dans le fonctionnement des écosystèmes.

Cependant, depuis plus de 15 ans, les colonies d’abeilles sont en proie à un mal étrange et peu compris des apiculteurs et des scientifiques, avec chaque année, des milliers de colonies qui disparaissent. Pour expliquer ce phénomène, observé principalement par les apiculteurs européens et américains, de nombreuses pistes sont avancées : l’appauvrissement de la diversité et de la qualité des ressources alimentaires (en lien avec les changements climatiques), l’intensification des monocultures et la modification des paysages, l’action d’agents pathogènes responsables de maladies comme la varroase (2), les loques (3) et la nosémose, le stress chimique provoqué par l’exposition des abeilles aux produits phytosanitaires et vétérinaires ou encore certains prédateurs tels que le frelon asiatique. Bien que de nombreuses données soient disponibles sur l’influence des stress nutritionnel, parasitaire et chimique sur la santé des abeilles, aucun d’entre eux n’a pu être isolé comme unique responsable du déclin des populations d’abeilles. Aujourd’hui, les spécialistes du domaine s’accordent pour orienter les recherches sur les effets combinés de plusieurs de ces facteurs.

C’est dans ce contexte que des équipes de recherche du CNRS, de l’INRA et de l’Université Blaise Pascal ont associé leurs compétences respectives en parasitologie et en toxicologie pour évaluer l’influence des interactions pathogène-toxique sur la santé des abeilles. En laboratoire, les chercheurs ont exposé de façon chronique des abeilles naissantes saines et d’autres contaminées par Nosema ceranae à de faibles doses d’insecticides. Résultat : les abeilles infectées par Nosema ceranae puis exposées de façon chronique aux insecticides succombent, même à des doses se situant en dessous du seuil entrainant la mort, ce qui n’est pas le cas de leurs congénères non infectées. Cet effet combiné sur la mortalité des abeilles apparaît pour une exposition quotidienne à des doses pourtant très faibles (plus de 100 fois inférieures à la DL50 (4) de chaque insecticide). La synergie observée ne dépend pas de la famille d’insecticides puisque les deux molécules étudiées, le fipronil et le thiaclopride (5), appartiennent à des familles différentes. Le mode d’action responsable de cette synergie n’a cependant pas été encore identifié.

Cette étude montre donc que l’interaction entre nosémose et insecticides constitue un risque significatif supplémentaire pour les populations d’abeilles et pourrait expliquer certains cas de surmortalité. Ce travail indique également que des doses d’insecticides considérées comme ne pouvant entrainer la mort expriment pourtant un potentiel toxique létal pour des organismes parasités et donc fragilisés. Par conséquent ces résultats montrent la nécessité d’améliorer la gestion et la protection du cheptel apicole face au danger que représentent les pollutions environnementales et les pathogènes (seuls ou en combinaison) sur la santé de l’abeille. L’équipe « Interactions Hôtes-Parasites » du Laboratoire Microorganismes : Génome et Environnement (LMGE, CNRS/Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand 2) travaille justement à rechercher de nouveaux moyens de lutte contre cet agent pathogène.

Notes :
(1) La nosémose est une maladie transmise par Nosema ceranae, un champignon microscopique colonisant l’intestin des abeilles.
(2) La varroase est une maladie due à un acarien (Varroa jacobsoni) qui se nourrit de l’hémolymphe des abeilles.
(3) Les loques sont des maladies du couvain transmises par des bactéries.
(4) Dose létale 50 = dose induisant 50% de mortalité dans la population.
(5) Ces deux molécules appartiennent respectivement aux familles des Phénylpyrazoles et des Néonicotinoïdes.

Références :
Exposure to Sublethal Doses of Fipronil and Thiacloprid Highly Increases Mortality of Honeybees Previously Infected by Nosema ceranae. C. Vidau, M. Diogon, J. Aufauvre, R. Fontbonne, B. Viguès, J-L. Brunet, C. Texier, D.G. Biron, N. Blot, H. El Alaoui, L.P. Belzunces, F. Delbac

Source: http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2222.htm

The Invasion of the Bees!

At the Grand Palais, the Garnier Opera, Louis Vuitton Malletier, the EDF electric company, BNP Paribas, Groupama, Hotel Pullman, Guerlain, the Tour d’Argent, Patrick Roger Chocolatier, Financière de l’Échiquier, beehives are booming in the capital. They can be found as much at corporations listed on the CAC 40, who are hoping to communicate a commitment to sustainable development, as in non-profit, cultural and educational organizations, and even, more and more, in the homes of private individuals. The profile par excellence of this latter is a 40 to 50 year old woman with an ecological, bohemian and middle-class vein in her.

Today, not only do you find in most average French cities wooden hives holding the insects, you can see them in other world capitals: London, New York, and soon Berlin. The “honey flies”, for such a long time persona non grata, are colonizing the cities again. And city-dwellers have started to dream about the city of tomorrow – parks, renewable energy, bicycles…The success of the Parisian beehives, however, exposes a paradox: the city has become the land of milk and above all honey for bees, who are dying off in the countryside, killed by pesticides and the subsidized farming overly dependent on petroleum products, both guaranteeing fiscal revenue for the State and constant demand for industries. And those pesticides are not the only artificial culprit: there are also the herbicides and monocultural farming in general to blame. But Spring is coming… The trees in Paris will soon be covered in flowers, to the great pleasure of Parisian bees.


Envies de nature


LE PREMIER GUIDE PRATIQUE D’APICULTURE URBAINE

Sortie le 29 mars 2011 / 96 pages, 10 €.

Installer une ruche en ville est possible. Si l’aventure vous intéresse, lisez ce petit ouvrage pratique richement illustré.

Ce livre est destiné à accompagner l’essor de l’apiculture urbaine de loisir, une activité écologique, familiale et peu onéreuse.

Grâce aux conseils de Nicolas Géant, l’apiculteur des toits de Paris, vous produirez de 30 à 50 kilos de miel par an et par ruche. Moins atteintes par les pesticides qu’à la campagne et profitant de la riche diversité florale des parcs, jardins et balcons, les abeilles urbaines produisent un excellent et abondant miel toutes fleurs.

Pour vous pemettre de vous lancer, l’ouvrage récapitule les points clefs indispensables : le lieu où placer votre ruche, la disponibilité nécessaire (au moins 4 fois par an), en passant par le budget (250 euros pour démarrer) et la réglementation.

Une fois ces points clefs acquis, « Ma Ruche en Ville » vous fait entrer dans la pratique, en illustrant chaque étape par l’image. Chaque élément de la ruche y est détaillé ainsi que toutes les « grandes manoeuvres », de l’allumage de l’enfumoir jusqu’à la mise en pot. Et à chaque étape, la spécificité de l’apiculture urbaine est mise en avant.

Si les informations fournies dans « Ma Ruche en Ville » sont rigoureuses (les règles de sécurité y clairement et simplement détaillées) le ton du livre reste léger et accessible. Pas question de jargonner ni de pontifier, mais plutôt de vous simplifier l’apiculture !

Et pour mieux vous accompagner, des vidéos pratiques sont disponibles gratuitement sur Internet sur le site ma-ruche-en-ville.fr et sur Facebook. Elles sont conçues pour une lecture sur smartphone.

Commandes sur le site: www.ma-ruche-en-ville.fr

Enfin une campagne de pub qui dénonce et fait réagir l’opinion

 

MANGEZ DE LA VIANDE, C'EST MONSANTO QUI L'A DIT

Steak aux OGM

 

C’est sans danger…c’est Monsanto qui l’a dit
C'est juste le nom "certains" qui est génant...

C'est le "Certains"...qui dérange. Mais bon

 

75 % des eaux en France sont polluées !

 

FRANCE, NATURE ET ENVIRONNEMENT A LANCE CETTE CAMPAGNE.

Environnement et santé : notre grande campagne de sensibilisation pour dénoncer 3 dangers majeurs – l’importation d’OGM, l’abus de pesticides et la prolifération des algues vertes – se termine. Mais vous, qu’allez-vous faire ? Nous comptons sur vous pour poursuivre la mobilisation et agir à nos côtés.

Bon, ils sont un peu financé par le ministère mais bon, personne n’est parfais…Et c’est toujours mieux que rien surtout avec le documentaire de Marie-Monique Robin « notre poison quotidien »… Cela, fait couler de l’encre, le doc a été regardé par un million 251 000 téléspectateurs… Pas mal… même si l’écrivain académicien Erik Orsenna s’insurge contre le doc, il ne donne pas beaucoup d’infos…

VIVE LE NUCLEAIRE…français !