LE PEUPLE DES ABEILLES

Éric Tourneret  photographe

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abeilles © Éric Tourneret

 

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Près du rivage d'une mare, une abeille porteuse d'eau collecte le précieux liquide.

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Près du rivage d'une mare, une abeille porteuse d'eau collecte le précieux liquide.

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Le vent du nord a desséché le thym du plateau du Larzac. Une multitude d’abeilles vient chercher de l’eau sur des fleurs de renoncule aquatique, dans un trou d’eau nommé « lavogne ». Quand les miellées sont importantes, l’humidité du nectar suffit aux besoins de la ruche. Cependant, lors de fortes chaleurs ou lorsque le vent assèche la végétation, les butineuses porteuses d’eau partent par centaines pour hydrater les ouvrières assoiffées.

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Butineuses en vol d’approche de la ruche sur un champ de colza.

Les muscles de l’abeille lui permettent de battre des ailes 400 à 500 fois par seconde pour atteindre une vitesse de 25 à 30 kilomètres/heure en pleine charge.
Les butineuses font 10 à 15 voyages par jour mais celles qui sont spécialisées dans la récolte du nectar peuvent opérer 150 sorties en une journée.
La durée de leur vie est directement liée au temps passé en vol pour le butinage. En été, une butineuse s’épuise à la tâche en cinq jours au cours desquels elle parcourt environ 800 kilomètres.

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Une porteuse d'eau a fait l'erreur fatale et tente de survivre à la noyade.

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Une abeille pompe une goutte d’eau sur une feuille.
Certaines butineuses se spécialisent dans la récolte d’eau mais on ne peut en faire une généralité. Cette activité est dangereuse pour l’insecte et l’on remarque souvent des abeilles mortes, tombées à l’eau.

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Deux abeilles pratiquent l’échange buccal de nourriture appelé trophallaxie chez les insectes sociaux. 
Non seulement les abeilles échangent entre elles de la nourriture mais aussi une foule de substances chimiques, hormones qui contribuent à la communication dans la colonie.

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Les abeilles consomment environ huit à neuf kilos de miel pour produire un kilo de cire ainsi que du pollen.
La cire est sécrétée par huit glandes abdominales sous forme de fines paillettes de 0,2 mm.

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Au microscope à balayage électronique,
détail d'une aile X 65 fois.

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Sur des lentilles d’eau, des abeilles remplissent leur jabot pour rapporter l’eau à la ruche. Les besoins d’une ruche en plein été sont de cinq à six litres par jour.
Cette eau est principalement utilisée pour la nourriture larvaire mais également pour les abeilles adultes.

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Sur des lentilles d’eau, des abeilles remplissent leur jabot pour rapporter l’eau à la ruche. Les besoins d’une ruche en plein été sont de cinq à six litres par jour.
Cette eau est principalement utilisée pour la nourriture larvaire mais également pour les abeilles adultes.

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Sur des lentilles d’eau, des abeilles remplissent leur jabot pour rapporter l’eau à la ruche. Les besoins d’une ruche en plein été sont de cinq à six litres par jour.
Cette eau est principalement utilisée pour la nourriture larvaire mais également pour les abeilles adultes.

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Juste après sa naissance, une jeune abeille encore imparfaitement pigmentée s’approche des réserves de miel pour son premier repas. Sa principale nourriture restera le pollen, protéine indispensable les premiers jours de sa vie pour achever son développement interne.
Les besoins annuels de la colonie sont de 15 à 30 kilos de pollen et de 60 à 80 kilos de miel.

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Accrochées sur la ruche, les abeilles forment la « barbe ».
Lorsque la température extérieure est trop élevée, elles se suspendent les unes aux autres afin de permettre à l’air de circuler plus facilement entre les rayons sous l’action des ventileuses.

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Accrochées sur la ruche, les abeilles forment la « barbe ».
Lorsque la température extérieure est trop élevée, elles se suspendent les unes aux autres afin de permettre à l’air de circuler plus facilement entre les rayons sous l’action des ventileuses.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Au cœur de mai, l’activité de la ruche est à son comble.
La floraison généreuse du colza, qui dure trois semaines, permet à la ruche une croissance démographique rapide et sûre.
Une butineuse en vol rentre à la ruche le jabot empli de nectar pendant que ses consœurs ventilent frénétiquement sur la planche d’envol pour assurer la régulation thermique de la colonie.

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À l’aide de ses puissantes mandibules, cette abeille vient de couper l’opercule de cire qui protégeait sa cellule pendant sa transformation de larve en nymphe.
Ces mandibules lui serviront à raboter, façonner les écailles de cire, pétrir le propolis, construire les parois des cellules.

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À l’aide de ses puissantes mandibules, cette abeille vient de couper l’opercule de cire qui protégeait sa cellule pendant sa transformation de larve en nymphe.
Ces mandibules lui serviront à raboter, façonner les écailles de cire, pétrir le propolis, construire les parois des cellules.

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À l’aide de ses puissantes mandibules, cette abeille vient de couper l’opercule de cire qui protégeait sa cellule pendant sa transformation de larve en nymphe.
Ces mandibules lui serviront à raboter, façonner les écailles de cire, pétrir le propolis, construire les parois des cellules.

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Commençant toujours par le haut, les abeilles se suspendent les unes aux autres par leurs pattes arrière pour former de longues chaînes.
La température de cette grappe s’élève, ce qui rend la cire plus facile à travailler.
Les gouttes de cire sont produites par les glandes cirières situées sous l’abdomen.
Chaque ouvrière récupère ensuite dans sa bouche les fines écailles de cire qu’elle a sécrétées, les malaxe et les mélange à de la salive.
Puis ces minuscules écailles sont passées d’abeille à abeille jusqu'à la bâtisseuse qui les fixe au rayon en construction à l’aide de ses mandibules.

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Les antennes jouent un rôle important dans la communication entre les abeilles.
Siège du sens olfactif, percées de trous minuscules, elles permettent à l’abeille de retrouver chez ses soeurs une multitude d’excitations odorantes propre à sa ruche. Les antennes détectent également les saveurs, les sons, les vibrations, la température et le degré d’humidité.

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Les larves et les futures abeilles se développent sur un cadre de couvain où ont été pondus les œufs. Au centre, la masse des nourricières veille en grappe pour maintenir une température constante en contractant leurs muscles thoraciques, ce qui produit l’élévation de la température de leur corps.
Autour des cellules vides des naissances antérieures, les cellules oranges, remplies de pollen, encadrent le couvain central. La colonie consomme 30 à 40 kilogrammes de pollen pour élever le couvain.
Les ruches à cadres mobiles, transportables, ont fondé l’apiculture moderne. On peut observer parfaitement les cadres, garnis par l’apiculteur de cire gaufrée pour économiser le labeur des abeilles.

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Dans leurs alvéoles operculés depuis huit jours, les larves gonflées de nourriture se sont transformées peu à peu en nymphes aux organes formés.
Douze jours après le début de ce repos, une jeune abeille naît. Les soins que prodiguent les abeilles au couvain ne se limitent pas aux six premiers jours où l’œuf doit être nourri. Pour que la larve opère sa transformation en nymphe puis en abeille, le couvain doit rester à une température constante de 35°C. Cette régulation thermique demande une attention constante des nourrices dont c’est la fonction principale.

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Des cellules pleines de miel et de pollen.

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Le couvain avec des cellules pleines d'oeufs et de larves. Des cellules pleines de pollen sont également présentes.

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Une gardienne sur la planche d’envol, arc-boutée sur ses pattes arrière, vérifie l’appartenance à la ruche de l’arrivante qui rentre de butinage.
Sa position cambrée est caractéristique d’un danger potentiel.
Leur odorat très développé permet aux abeilles de s’identifier mutuellement.
Des substances odorantes recouvrent leur squelette externe. Elles se maintiennent par les échanges et contacts constants entre abeilles d’une même colonie et représentent la carte d’identité chimique d’une ruche.

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La tête d'une abeille vue de face X 22 fois.

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Un apiculteur tient dans sa main une poignée de faux-bourdons ramassés sur la planche d’envol à la fin de l’été, lorsqu’ils sont expulsés par les abeilles de la ruche.
Le signal de mise à mort des faux-bourdons est souvent donné par une ruche en bonne santé et se propage rapidement sur le rucher. En quelques jours, tous les faux-bourdons sont exterminés et les abeilles se préparent ainsi aux rigueurs de l’hiver qui s’annonce déjà fin août avec des récoltes de pollen et de nectar plus rares et moins abondantes.

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Une abeille accueille un faux-bourdon en train de naître.
Elle va nourrir par un échange buccal le nouveau-né exténué par sa lutte pour s’extraire de sa cellule de cire hypertrophiée. La langue du faux-bourdon est légèrement plus courte que celle de l’abeille.
On distingue nettement la différence de taille des yeux à facettes de l’abeille et du faux-bourdon. L’ouvrière possède 4500 facettes par œil tandis que le faux-bourdon, dont il est primordial qu’il repère une reine à grande distance, en possède 7500.

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Sur la tête de ce faux-bourdon naissant, on observe trois petits trous appelés ocelles qui sont des sortes d’yeux complémentaires.
Ils ne donnent aucune image mais permettent à l’insecte de distinguer la lumière de l’obscurité et également de stabiliser son corps en vol.
On peut dire que le corps en vol est bien stabilisé quand les deux ocelles supérieurs sont bien éclairés et que l’ocelle inférieur, dirigé vers l’horizon, reçoit moins de lumière.

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Les faux-bourdons sont les seuls mâles de la colonie.
Au nombre de quelques centaines, ils sont plus gros, plus ronds et plus poilus que les ouvrières et sont dépourvus de dard.
Ils vivent dans la ruche du printemps à la fin de l’été.
Leur seule fonction au sein de la colonie est d’assurer la fécondation de la reine qui se déroule toujours à l’extérieur de la ruche lors du vol nuptial.
N’étant pas capables de butiner, ils sont nourris par les abeilles par trophallaxie les premiers jours puis puisent dans les réserves de miel.
Un faux-bourdon pèse 230 mg, contre 100 mg pour l’abeille et 240 mg pour la reine.

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La planche d’envol est toujours encombrée d’abeilles qui vaquent à leurs occupations, indifférentes à leurs congénères.
Seules quelques abeilles restent immobiles. Gardiennes de la ruche, elles veillent, prêtes à défendre l’entrée du sanctuaire contre d’éventuels ennemis ou plus souvent contre les abeilles d’autres ruches.
Les intrus seront repoussés ou même tués.
Les gardiennes sont âgées de 7 à 22 jours et n’assument parfois cette tâche qu’une seule journée dans leur vie.

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Un oeuf sur un pinceau pour la pratique du picking de l'élevage de reine.

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Un oeuf posé sur une spatule pour la pratique du picking de l'élevage de reine.

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Une patte d'abeille X 70 fois ressemble à une griffe.

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L’œuf fécondé est posé verticalement dans l’alvéole.
L’extrémité la plus étroite adhère au fond et la plus large s’élève dans l’axe de la cellule.
Après trois jours, l’œuf tombe au fond et se transforme en larve.
Abondamment nourrie (plus de 1100 fois),  entourée de soins minutieux, une larve reçoit 1300 visites par jour, jusqu'à ce que les abeilles ferment l’alvéole d’un couvercle de cire bombé. Un œuf produit au bout de 21 jours une abeille adulte pesant 1375 fois son poids initial.

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Multitude.
Une colonie en pleine santé compte 40 000 abeilles de tous âges en saison active.
Près de 300 à 400 ouvrières meurent chaque jour. Toutes les abeilles de la ruche sont ainsi remplacées en quatre mois. On distingue deux générations d’ouvrières, de longévités différentes, mais qui ne présentent pas de différence morphologique, les abeilles d’été et les abeilles d’hiver.
Les premières ont une durée de vie de 5 à 6 semaines au terme desquelles elles meurent d’épuisement. Les secondes naissent au courant de l’automne et vivent 6 à 8 mois.

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Le Mandibules d'une abeille X 70 fois.

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Multitude.
Une colonie en pleine santé compte 40 000 abeilles de tous âges en saison active.
Près de 300 à 400 ouvrières meurent chaque jour. Toutes les abeilles de la ruche sont ainsi remplacées en quatre mois. On distingue deux générations d’ouvrières, de longévités différentes, mais qui ne présentent pas de différence morphologique, les abeilles d’été et les abeilles d’hiver.
Les premières ont une durée de vie de 5 à 6 semaines au terme desquelles elles meurent d’épuisement. Les secondes naissent au courant de l’automne et vivent 6 à 8 mois.

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La naissance d’une abeille se déroule rapidement.
Après avoir, avec ses mandibules, découpé l’opercule de l’alvéole puis, comme limé le reste pour élargir l’ouverture, la jeune abeille parvient à sortir ses pattes avant pour prendre appui et extraire le reste de son corps.

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La naissance d’une abeille se déroule rapidement.
Après avoir, avec ses mandibules, découpé l’opercule de l’alvéole puis, comme limé le reste pour élargir l’ouverture, la jeune abeille parvient à sortir ses pattes avant pour prendre appui et extraire le reste de son corps.

abeilles © Éric Tourneret

 

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La naissance d’une abeille se déroule rapidement.
Après avoir, avec ses mandibules, découpé l’opercule de l’alvéole puis, comme limé le reste pour élargir l’ouverture, la jeune abeille parvient à sortir ses pattes avant pour prendre appui et extraire le reste de son corps.

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La naissance d’une abeille se déroule rapidement.
Après avoir, avec ses mandibules, découpé l’opercule de l’alvéole puis, comme limé le reste pour élargir l’ouverture, la jeune abeille parvient à sortir ses pattes avant pour prendre appui et extraire le reste de son corps.

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Œil d'une abeille grossi 270 fois.

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Œil d'une abeille grossi 70 fois.

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Patte antérieure d'une abeille grossie 70 fois.

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Prises par la folie du miel sur un cadre laissé à l’extérieur, les abeilles se gorgent de miel et pillent les rayons garnis.
Devenues agressives, leur excitation se propage et gagne l’ensemble du rucher. Rien ne peut arrêter ce pillage.
Au cours de la récolte, les apiculteurs évitent ce phénomène par leur rapidité et en couvrant les cadres récoltés d’un linge humide.
Lors d’une disette, une ruche forte peut également piller une ruche faible.

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Les abeilles consomment environ huit à neuf kilos de miel pour produire un kilo de cire ainsi que du pollen.
La cire est sécrétée par huit glandes abdominales sous forme de fines paillettes de 0,2 mm.
La fabrication de 80 000 cellules demande 80 000 heures de travail et 991 000 paillettes de cire.
Pour économiser le miel, l’apiculture moderne fournit à l’abeille des plaques de cire gaufrée où la forme hexagonale des rayons est déjà pressée. Ainsi, l’insecte n’a plus qu’à étirer la cire pour construire ses cellules.
Cette économie d’énergie représente un gain de temps - et de miel - pour l’apiculteur.

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Sur un rayon de cire d’un blanc immaculé nouvellement construit, les bâtisseuses, à l’aide de leurs mandibules, déposent, étirent et aplatissent la cire jusqu'à obtenir des parois hexagonales parfaites d’une épaisseur régulière de 0,073 mm.
Les antennes de l’abeille serviraient d’étalon lors de la construction pour évaluer la taille et la forme des hexagones.

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Bousculade sur la planche d’envol.
De l’intérieur de la ruche, on observe l’intense activité des abeilles.
Chargées de pollen, des butineuses reviennent de leur vol matinal. Pollens blancs, oranges, chaque abeille se concentre sur la récolte d’une espèce de fleur. Une butineuse pèse 100 mg et transporte en vol une charge de 70 mg répartie en 40 mg de nectar et 30 mg de pollen.
Lors des grandes miellées, on peut compter plus de 25 000 sorties d’abeilles en une seule journée.
800 000 à 1 million de voyages sont nécessaires pour obtenir 10 kilos de miel.

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La naissance d’une abeille se déroule rapidement.
Après avoir, avec ses mandibules, découpé l’opercule de l’alvéole puis, comme limé le reste pour élargir l’ouverture, la jeune abeille parvient à sortir ses pattes avant pour prendre appui et extraire le reste de son corps.

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Une abeille accueille un faux-bourdon en train de naître.
Elle va nourrir par un échange buccal le nouveau-né exténué par sa lutte pour s’extraire de sa cellule de cire hypertrophiée. La langue du faux-bourdon est légèrement plus courte que celle de l’abeille.
On distingue nettement la différence de taille des yeux à facettes de l’abeille et du faux-bourdon. L’ouvrière possède 4500 facettes par œil tandis que le faux-bourdon, dont il est primordial qu’il repère une reine à grande distance, en possède 7500.

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Une abeille accueille un faux-bourdon en train de naître.
Elle va nourrir par un échange buccal le nouveau-né exténué par sa lutte pour s’extraire de sa cellule de cire hypertrophiée. La langue du faux-bourdon est légèrement plus courte que celle de l’abeille.
On distingue nettement la différence de taille des yeux à facettes de l’abeille et du faux-bourdon. L’ouvrière possède 4500 facettes par œil tandis que le faux-bourdon, dont il est primordial qu’il repère une reine à grande distance, en possède 7500.

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Une abeille accueille un faux-bourdon en train de naître.
Elle va nourrir par un échange buccal le nouveau-né exténué par sa lutte pour s’extraire de sa cellule de cire hypertrophiée. La langue du faux-bourdon est légèrement plus courte que celle de l’abeille.
On distingue nettement la différence de taille des yeux à facettes de l’abeille et du faux-bourdon. L’ouvrière possède 4500 facettes par œil tandis que le faux-bourdon, dont il est primordial qu’il repère une reine à grande distance, en possède 7500.

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Lors de grandes chaleurs ou après une récolte abondante de nectar, les abeilles battent des ailes afin de renouveler l’atmosphère de la ruche.
La ventilation est aussi au cœur de l’élaboration du miel. Les butineuses régurgitent le nectar récolté sur les fleurs dans la bouche d’autres ouvrières qui le stockent dans les cellules. Ce nectar, qui contient 50 % d’humidité, est mélangé aux sécrétions des abeilles puis peu à peu déshydraté par le courant d’air produit par les ventileuses.
Il devient du miel lorsque son taux d’humidité redescend à 17 %.

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Les abeilles rentrent à la ruche lors d’une forte miellée.