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Le paysage champêtre des Maramures témoigne de la civilisation montagnarde du nord de la Roumanie avec ces églises de bois, ces forêts profondes. Ici, le temps si est comme arrêté et la vie agricole est proche de celle de l’Europe d’avant la mécanisation. Le pays compte la plus forte concentration de carnivores en Europe avec la moitié des ours et le tiers des loups.

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Comme partout en Roumanie, l’on fait les foins à l’ancienne à l’aide de charrettes tirées par des chevaux. Cette image d’Épinal rappelle cependant que la mécanisation n’est pas possible pour les petites exploitations familiales tournées vers l’autosuffisance. Beaucoup de paysans roumains ont un deuxième métier dans les petites industries qui jalonne le pays.

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Depuis le début de l’apiculture transhumance, les apiculteurs roumains ont pris l’habitude d’installer leurs ruches sur des remorques qu’ils appellent « pavillon ».

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Le va-et-vient des abeilles aux entrées de leurs ruches est constant par cette belle journée d’été et la disposition particulière des ruches sur les « pavillons » accroît l’effet de multitude. La flore de la Roumanie et de la Moldavie compte près de 6600 espèces dont 1350 de fleurs.

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Sur la route de Braila, l’on croise le fils d’un apiculteur qui vend la production familiale aux automobilistes. Les Roumains consomment moins 150 gr de miel/an et le miel est la sixième exportation du pays.

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Le va-et-vient des abeilles aux entrées de leurs ruches est constant par cette belle journée d’été et la disposition particulière des ruches sur les « pavillons » accroît l’effet de multitude. La flore de la Roumanie et de la Moldavie compte près de 6600 espèces dont 1350 de fleurs.

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Le va-et-vient des abeilles aux entrées de leurs ruches est constant par cette belle journée d’été et la disposition particulière des ruches sur les « pavillons » accroît l’effet de multitude. La flore de la Roumanie et de la Moldavie compte près de 6600 espèces dont 1350 de fleurs.

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La nuit est tombée et Onéa Dinu Calin, apiculteur inspecte une dernière fois son camion et son précieux chargement avant le départ.

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Dans la plaine de Babadag, à quelques mètres de tilleuls en fleurs, les « pavillons » d’Onéa Dinu Calin et de Paolo Balasa sont installés pour trois semaines.

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Dans la plaine de Babadag, Onéa Dinu et Paolo Balasa discutent avec leurs voisins apiculteurs devant les pavillons ou s’aligne les ruches colorées.

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Dans la plaine de Babadag, Onéa Dinu et Paolo Balasa discutent avec leurs voisins apiculteurs devant les pavillons ou s’aligne les ruches colorées.

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Dans la plaine de Babadag, Onéa Dinu et son jeune assistant de 17 ans, Lorin. Lorin est étudiant, en vacance d’été il aide Dinu pendant la transhumance. C’est la deuxième année qu’il s’initie à l’apiculture. Au centre, Andreï, l’assistant de Paola. Il est arrivé depuis trois jours et couche dans le pavillon de Paolo Balasa.

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Onéa Dinu Calin a 35 ans et les jeunes assistants partagent ce moment de vie commune. Ils s’organise pour les corvées d’eau et de nourriture avec un vélo.

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Au petit matin, dans la couchette aménagée de son pavillon, Onéa Dinu Calin, 35 ans, prépare le petit-déjeuner.
Apiculteur depuis trois générations, il vit dans les Maramures et transhume pendant quatre mois, d’avril à fin juillet.

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L’équipe d’Onéa Dinu s’est organisée une table près de la remorque pour y prendre les repas. Les abeilles de race des Carpates sont douces et un simple parasol à bonne hauteur assure la tranquillité des apiculteurs qui partagent leur repas.

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Sur la route du village de Ciucurova, des paysans rentrent au village sur une charrette chargée de foin. Ils saluent en bon voisinage, les apiculteurs installés pour trois semaines chaque année sur le bord de la route. En Roumanie, le réseau routier est ancien et les chemins pour pénétrer plus profondément dans les terres sont plutôt destinés aux attelages qu’aux véhicules à moteur.

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Gheorghe et son fils sur des ruches à cadre les inspectent avant la récolte.

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La famille de Ionel Farcas Cozmin de Mures est venue au grand complet. Femmes, enfants, bébé et le grand-père passent plusieurs semaines sur la route en camping. A plus de 600 km de leur domicile situé dans la région de Transylvanie centrale, ils profitent de l’été. C’est un peu des vacances car Iulian, le fils de Ionel travaille est fonctionnaire le reste de l’année.

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Ionel Farcas Cozmin, 54 ans, de Mures en Transylvanie, avec son petit-fils Catalin devant des ruches.

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Ionel Farcas Cozmin, 54 ans, de Mures en Transylvanie, avec son petit fils Catalin observe une ruche sur une balance et déterminent ainsi la récolte de nectar de la journée. Quand la quantité de nectar ne sera plus suffisante, il sera temps de lever le camp.

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Ioan Victor Cornea, 48 ans, de Fagaras près de Brasov dans la région de Transylvanie, a voyagé 400 km pour installer ces 30 ruches sur la forêt de Ciucurova. Instituteur le reste de l’année, l’apiculture est pour lui une passion et un complément de revenu.

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Ioan Victor Cornea et le couple Ioan et Elisabeta Borda ont installé leurs ruchers à quelques mètres lui de l’autre. Ioan et Elisabeta Borda viennent également de Transylvanie mais plus aux nord. Ils partagent ce moment en bons voisins et aiment se retrouver pour l’apéritif en fin de journée.

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En camping, l’entraide et de mise, les apiculteurs se regroupent par affinité où par appartenance régionale. Ils viennent majoritairement du Nord de la Roumanie.

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Sur la route du village de Ciucurova, un paysan, Costantin Banui a arrêté sa charrette près de la remorque d’apiculteurs pour y acheter un pot de miel.

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Sur la route du village de Ciucurova, un paysan, Costantin Banui a arrêté sa charrette près de la remorque d’apiculteurs pour y acheter un pot de miel.

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Sur la route du village de Ciucurova, un paysan, Costantin Banui a arrêté sa charrette près de la remorque d’apiculteurs pour y acheter un pot de miel.

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Sur la route du village de Ciucurova, Francise Gadri, 52 ans avec son fils Gheorghe de 17 ans posent fièrement devant leurs 152 ruches installées dans un camion aménagé flambant neuf.

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Sur la route du village de Ciucurova, Francise Gadri, 52 ans avec son fils Gheorghe de 17 ans posent fièrement devant leurs 152 ruches installées dans un camion aménagé flambant neuf.

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Sur la route du village de Ciucurova, la sieste d’un apiculteur. À part les moments de récoltes, d’extraction et de stockage du mois, les mois de transhumance s’organise autour de la vie du campement. Le gros du travail de préparation des ruches est passé, les apiculteurs pratiquent encore la division de ruches pour créer de nouvelles colonies, mais leur activité principale reste le gardiennage de leur cheptel.

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Sur la route du village de Ciucurova, la sieste d’un apiculteur. À part les moments de récoltes, d’extraction et de stockage du mois, les mois de transhumance s’organise autour de la vie du campement. Le gros du travail de préparation des ruches est passé, les apiculteurs pratiquent encore la division de ruches pour créer de nouvelles colonies, mais leur activité principale reste le gardiennage de leur cheptel.

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Onéa Dinu Calin, à 35 ans. Apiculteur depuis trois générations, il vit dans les Maramures et transhume pendant quatre mois, d’avril à fin juillet. C’est un musicien qui ne se déplace jamais sans sa guitare. Il attend avec impatience la mi-juillet ou il jouera avec son groupe de musique pour des soirées dansantes dans les clubs de Neptune au sud de Constantia sur la mer Noire. Son assistant gardera son cheptel.

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Onéa Dinu Calin sur son camion entouré de ruches et des fûts où il stocke le miel de tilleul pour le vendre à son retour à ses clients des Maramures.

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Dans un pavillon, un apiculteur a ouvert une ruche et observe un très beau cadre.

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Paolo Balasa de Salcioara, avec Gheorghe Cazan, a ouvert une ruche et sur fond de ruche montre un cadre d’abeilles.

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Pour ce couple d’apiculteurs amateurs qui ne possède que quelques ruches, la récolte se passe en extérieur près de leur vieille Logan.

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Constantin Cazan est venu aider son père Gheorghe pour les deux jours de récolte et d’extraction. L’extraction se déroule dans la cabine de la roulotte aménagée.

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Constantin Cazan est venu aider son père Gheorghe pour les deux jours de récolte et d’extraction. L’extraction se déroule dans la cabine de la roulotte aménagée.

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Babadag. Le couple Andrei et Laura Stefania de Pitesti au Nord de Bucarest en pleine récolte dans leur roulotte. Ils ont apiculteurs professionnels et me racontent vendre leur miel en Allemagne. Ils se tiennent à part de la communauté que forme les autres apiculteurs car ils possèdent une voiture. Laura Stefania dans la cabine proprette, manie l’extracteur pendant que son mari ouvre les ruches pour en sortir les cadres remplis de miel.

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Babadag. Le couple Andrei et Laura Stefania de Pitesti au Nord de Bucarest en pleine récolte dans leur roulotte. Ils ont apiculteurs professionnels et me racontent vendre leur miel en Allemagne. Ils se tiennent à part de la communauté que forme les autres apiculteurs car ils possèdent une voiture. Laura Stefania dans la cabine proprette, manie l’extracteur pendant que son mari ouvre les ruches pour en sortir les cadres remplis de miel.

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Réunion annuelle des adventistes du septième jour du village de Salcioara le samedi après la récolte du miel de tilleul. Les adventistes représentent la majorité des habitants de Salcioara sur la mer Noire et la moitié des hommes ont pour métier l’apiculture.

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Détail d’une ouverture de ruche. On observe les cadres de ruches.

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À Ciucurova, dans la société Fileomera SRL, qui collecte une bonne partie du miel extrait de la transhumance du tilleul en payant en espèces les apiculteurs, l’extraction du miel se déroule dans une salle aux normes européennes. Après la chute de Ceausescu et la fin de communiste, les coopératives apicoles ont rapidement fermé leurs portes laissant la filière dans la désorganisation la plus totale.

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Paolo et Aurélia Balasa, leur village de Salcioara est à quelques kilomètres de Babadag. Paolo, fils d’apiculteur, est adventiste. À 47 ans, il a établi le record de production sur le tilleul cette année avec une production de 25 kg par ruche. Sur son camion et sa remorque, 130 ruches.

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Paolo et Aurélia Balasa, leur village de Salcioara est à quelques kilomètres de Babadag. Paolo, fils d’apiculteur, est adventiste. À 47 ans, il a établi le record de production sur le tilleul cette année avec une production de 25 kg par ruche. Sur son camion et sa remorque, 130 ruches.

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Paolo et Aurélia Balasa, leur village de Salcioara est à quelques kilomètres de Babadag. Paolo, fils d’apiculteur, est adventiste. À 47 ans, il a établi le record de production sur le tilleul cette année avec une production de 25 kg par ruche. Sur son camion et sa remorque, 130 ruches.

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Paolo et Aurélia Balasa, leur village de Salcioara est à quelques kilomètres de Babadag. Paolo, fils d’apiculteur, est adventiste. À 47 ans, il a établi le record de production sur le tilleul cette année avec une production de 25 kg par ruche. Sur son camion et sa remorque, 130 ruches.

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Onéa Dinu Calin et Lorin préparent les ruches pour le voyage de ce soir. Le temps du tilleul touche à sa fin et cette nuit, un voyage de 180 km les attend à la vitesse de 40 km/heure. Demain matin, ils retrouveront seuls dans un immense champ de tournesol, plus au sud, à un kilomètre de la mer.

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Onéa Dinu Calin et Lorin préparent les ruches pour le voyage de ce soir. Le temps du tilleul touche à sa fin et cette nuit, un voyage de 180 km les attend à la vitesse de 40 km/heure. Demain matin, ils retrouveront seuls dans un immense champ de tournesol, plus au sud, à un kilomètre de la mer.

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Le Danube sous l’orage à Tulcea. La région de la Dobroga ou se trouve la plus grande forêt de tilleul d’Europe est la langue de terre, de collines et de petites montagnes qui dévie le Danube vers le Nord juste avant le delta.

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Au sud de la région de la Dobroga, la plaine s’étend et permet la monoculture du tournesol. C’est une aubaine pour les apiculteurs qui passent ainsi facilement du tilleul au tournesol.

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Les pavillons s’installent sur les tournesols, mais le bon temps de l’entraide fraternelle est terminé. Les camps s’étendent à perte de vue.

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Une abeille pleine de pollen butine les pistils d’une fleur de tournesol.

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Une abeille pleine de pollen butine les pistils d’une fleur de tournesol.

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Éric Tourneret avec le visage boursouflé de piqûres d’abeilles sur la charrette de Costantin Banui.

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Mirca et Tinca Dumitru, 64 ans et 61 ans, de Braila, ont travaillé toute leur vie en usine. Avant leur retraite, ils ont monté leur cheptel de ruches et préparé un pavillon. Aujourd’hui, ils possèdent près de 200 ruches, mais ne transhument pas plus loin que sur les champs de tournesol sur la presqu’île de Braïla à quelques kilomètres de leur appartement. L’apiculture est pour eux plus qu’un complément de retraite.

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Mirca et Tinca Dumitru, 64 ans et 61 ans, de Braila, ont travaillé toute leur vie en usine. Avant leur retraite, ils ont monté leur cheptel de ruches et préparé un pavillon. Aujourd’hui, ils possèdent près de 200 ruches, mais ne transhument pas plus loin que sur les champs de tournesol sur la presqu’île de Braïla à quelques kilomètres de leur appartement. L’apiculture est pour eux plus qu’un complément de retraite.

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Sur la route, on traverse la forêt du village de Ciucurova, des dizaines d’apiculteurs sont installés pour trois semaines sur le bord de la route pour la floraison du tilleul.