LE PEUPLE DES ABEILLES

Éric Tourneret  photographe

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abeilles © Éric Tourneret

 

LES001

À la fin d’une journée chaude, les abeilles « font la barbe » pour réguler thermiquement l’intérieur de la ruche. Une partie de la population reste à l’extérieur pour permettre aux ventileuses un meilleur rendement en laissant de l’espace entre les cadres gorgés de miel et de couvain.
Cette concentration d’abeilles sur la ruche indique toujours une colonie nombreuse, prête pour l’essaimage.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES002

Diverses techniques sont utilisées pour récupérer les essaims selon le lieu où ils sont installés.
Sous les toitures, un aspirateur muni d’un caisson représente souvent la meilleure solution.
Lorsque l’essaim est accessible, il suffit de disposer une ruche en dessous puis de le faire tomber dans la caisse.
Cette opération nécessite du sang froid et une bonne connaissance de l’abeille.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES003

Diverses techniques sont utilisées pour récupérer les essaims selon le lieu où ils sont installés.
Sous les toitures, un aspirateur muni d’un caisson représente souvent la meilleure solution.
Lorsque l’essaim est accessible, il suffit de disposer une ruche en dessous puis de le faire tomber dans la caisse.
Cette opération nécessite du sang froid et une bonne connaissance de l’abeille.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES004

Diverses techniques sont utilisées pour récupérer les essaims selon le lieu où ils sont installés.
Sous les toitures, un aspirateur muni d’un caisson représente souvent la meilleure solution.
Lorsque l’essaim est accessible, il suffit de disposer une ruche en dessous puis de le faire tomber dans la caisse.
Cette opération nécessite du sang froid et une bonne connaissance de l’abeille.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES005

Diverses techniques sont utilisées pour récupérer les essaims selon le lieu où ils sont installés.
Sous les toitures, un aspirateur muni d’un caisson représente souvent la meilleure solution.
Lorsque l’essaim est accessible, il suffit de disposer une ruche en dessous puis de le faire tomber dans la caisse.
Cette opération nécessite du sang froid et une bonne connaissance de l’abeille.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES006

En plein mois de mai, un essaim s’est formé sur une branche d’olivier. La reine vient de quitter sa ruche avec la moitié de la colonie.
Sur la branche, entourée des abeilles, elle attend le retour des ouvrières éclaireuses à la recherche d’un lieu propre à fonder une nouvelle colonie.
Les abeilles du genre apis utilisent l’essaimage depuis des millions d’années pour assurer la perpétuation de l’espèce.
À ce moment, deux à trois minutes suffisent à 10 000 abeilles pour quitter la ruche en un vol compact et impressionnant.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES007

En plein mois de mai, un essaim s’est formé sur une branche d’olivier. La reine vient de quitter sa ruche avec la moitié de la colonie.
Sur la branche, entourée des abeilles, elle attend le retour des ouvrières éclaireuses à la recherche d’un lieu propre à fonder une nouvelle colonie.
Les abeilles du genre apis utilisent l’essaimage depuis des millions d’années pour assurer la perpétuation de l’espèce.
À ce moment, deux à trois minutes suffisent à 10 000 abeilles pour quitter la ruche en un vol compact et impressionnant.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES008

Diverses techniques sont utilisées pour récupérer les essaims selon le lieu où ils sont installés.
Sous les toitures, un aspirateur muni d’un caisson représente souvent la meilleure solution.
Lorsque l’essaim est accessible, il suffit de disposer une ruche en dessous puis de le faire tomber dans la caisse.
Cette opération nécessite du sang froid et une bonne connaissance de l’abeille.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES009

Diverses techniques sont utilisées pour récupérer les essaims selon le lieu où ils sont installés.
Sous les toitures, un aspirateur muni d’un caisson représente souvent la meilleure solution.
Lorsque l’essaim est accessible, il suffit de disposer une ruche en dessous puis de le faire tomber dans la caisse.
Cette opération nécessite du sang froid et une bonne connaissance de l’abeille.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES010

Un apiculteur prépare avec son enfumoir un essaim naturel qui a construit ses rayons à l’extérieur pour l'enrucher.
Comme nos ancêtres, il va cueillir ainsi le miel stocké par les abeilles.
Ici, l’essaim situé dans une banlieue résidentielle peut représenter un danger pour les riverains.
L’apiculteur récupère ensuite les abeilles et la reine pour les installer dans une nouvelle ruche.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES011

Un apiculteur prépare avec son enfumoir un essaim naturel qui a construit ses rayons à l’extérieur pour l'enrucher.
Comme nos ancêtres, il va cueillir ainsi le miel stocké par les abeilles.
Ici, l’essaim situé dans une banlieue résidentielle peut représenter un danger pour les riverains.
L’apiculteur récupère ensuite les abeilles et la reine pour les installer dans une nouvelle ruche.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Un apiculteur prépare avec son enfumoir un essaim naturel qui a construit ses rayons à l’extérieur pour l'enrucher.
Comme nos ancêtres, il va cueillir ainsi le miel stocké par les abeilles.
Ici, l’essaim situé dans une banlieue résidentielle peut représenter un danger pour les riverains.
L’apiculteur récupère ensuite les abeilles et la reine pour les installer dans une nouvelle ruche.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Un apiculteur prépare avec son enfumoir un essaim naturel qui a construit ses rayons à l’extérieur pour l'enrucher.
Comme nos ancêtres, il va cueillir ainsi le miel stocké par les abeilles.
Ici, l’essaim situé dans une banlieue résidentielle peut représenter un danger pour les riverains.
L’apiculteur récupère ensuite les abeilles et la reine pour les installer dans une nouvelle ruche.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES014

Charles, apiculteur et chasseur d’essaim pendant l’été pour la ville de Nîmes, monte sur un grand chêne près d’Alès pour récupérer les abeilles.
Il réalise depuis dix ans ce genre d’acrobatie. Les abeilles de l’essaim forment une grappe autour de la reine pour la protéger.
Gorgées de miel pour leur voyage, elles ne sont pas dangereuses. L’apiculteur averti fixe toute son attention sur la reine lorsqu’il récupère un essaim. S’il ne l’attrape pas, les abeilles s’échapperont du panier pour la rejoindre et l’opération aura été inutile.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES015

Charles, apiculteur et chasseur d’essaim pendant l’été pour la ville de Nîmes, monte sur un grand chêne près d’Alès pour récupérer les abeilles.
Il réalise depuis dix ans ce genre d’acrobatie. Les abeilles de l’essaim forment une grappe autour de la reine pour la protéger.
Gorgées de miel pour leur voyage, elles ne sont pas dangereuses. L’apiculteur averti fixe toute son attention sur la reine lorsqu’il récupère un essaim. S’il ne l’attrape pas, les abeilles s’échapperont du panier pour la rejoindre et l’opération aura été inutile.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES016

Les éclaireuses sont parvenues à décider par leurs danses les abeilles de l’essaim du confort et de la qualité du nouvel habitat qu’elles ont repéré.
La reine s’envole, suivie de l’essaim composé d’abeilles de tous âges et de toutes fonctions ainsi que de quelques faux-bourdons.
Entrée dans l’une des ruches vides, la reine s’installe rapidement.
Les éclaireuses se posent et ventilent en nombre sur la planche d’envol.
Les apiculteurs appellent cette action « battre le rappel ». Par la ventilation, ces abeilles diffusent leurs phéromones pour attirer leurs sœurs à l’intérieur de la ruche.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES017

Les éclaireuses d’un essaim ont repéré une ruche vide chez un apiculteur et les abeilles arrivent par milliers pour en prendre possession.
L’apiculteur ouvre la ruche à mains nues pour vérifier que la reine est bien entrée et pour aider l’installation en ajoutant des cadres.

abeilles © Éric Tourneret

 

LES018

Les éclaireuses d’un essaim ont repéré une ruche vide chez un apiculteur et les abeilles arrivent par milliers pour en prendre possession.
L’apiculteur ouvre la ruche à mains nues pour vérifier que la reine est bien entrée et pour aider l’installation en ajoutant des cadres.

abeilles © Éric Tourneret

 

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À Collias dans le Gard, un essaim s’est posé sur la falaise près de la berge du Gardon.
L’essaimage se déclenche entre avril et mai, lorsque l’abondance de nourriture a renforcé la ruche qui possède alors un couvain nombreux et des cellules royales.
Environ la moitié des ouvrières se gorge de près de 30 mg de miel chacune quelques jours avant le départ. Elles engrangent ainsi l’énergie nécessaire au vol et à la construction du nouveau nid.

abeilles © Éric Tourneret

 

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abeilles © Éric Tourneret

 

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Les éclaireuses sont parvenues à décider par leurs danses les abeilles de l’essaim du confort et de la qualité du nouvel habitat qu’elles ont repéré.
La reine s’envole, suivie de l’essaim composé d’abeilles de tous âges et de toutes fonctions ainsi que de quelques faux-bourdons.
Entrée dans l’une des ruches vides, la reine s’installe rapidement.
Les éclaireuses se posent et ventilent en nombre sur la planche d’envol.
Les apiculteurs appellent cette action « battre le rappel ». Par la ventilation, ces abeilles diffusent leurs phéromones pour attirer leurs sœurs à l’intérieur de la ruche.