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Une femme entourée d’abeilles récolte une colonie d’abeilles sauvages en s’agrippant à une échelle de cordes.
La peinture rupestre préhistorique de la grotte de l’Araignée témoigne du lien très ancien entre l’homme et l’abeille.
Datée de 6000 ans avant J.-C., cette peinture située en Espagne près de Bicorp dans la région de Valence illustre l’importance du miel dans les civilisations de chasseurs-cueilleurs.
On accède à la grotte de l’Araignée par un canyon de plusieurs kilomètres.
Toutes les peintures de la grotte décrivent la vie quotidienne d’un petit groupe d’humains de 10 à 15 personnes.

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À la ferme Blumenstein en Alsace, le rucher traditionnel est dans le jardin.
Ce magnifique rucher couvert compte une quarantaine de ruches toujours en activité. Il est entretenu par un apiculteur passionné.
L’apiculture amateur est très importante en France où l’amour de l’abeille continue de se perpétuer de génération en génération.

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Entrée de la grotte de l'Araignée. Valencia, Espagne.

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Dans le village de Montbarrey, dans le Jura, subsiste chez un agriculteur un ancien rucher couvert, typique de la région.
Ces ruchers étaient présents en France dans les provinces les plus froides, mais conçus pour une apiculture sédentaire, ils ont peu à peu disparu avec le remembrement agricole et la généralisation de la transhumance.

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Livres et gravures anciennes à la bibliothèque de la Société Centrale d’Apiculture à Paris.
Véritable inventeu de l’histoire naturelle, Aristote, le philosophe grec (384-322 avant J.-C.) a traité de l’abeille dans trois de ses ouvrages.
Il faudra attendre en Occident les écrits de René Antoine Réaumur (1683-1757) pour parvenir à une réelle connaissance de la biologie de l’abeille.
Réaumur, par ses observations réalisées à l’aide d’une ruche vitrée, accumule une multitude de données dont beaucoup sont encore valables aujourd’hui. Père de l’entomologie moderne, ses travaux d’insectologie sont publiés en six tomes par l’Imprimerie Royale à Paris de 1734 à 1742.
Le Tome V des Mémoires pour servir l’histoire des insectes est consacré à la biologie de l’abeille.

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En Haute-Savoie, une ruche ancienne peinte en bleu.
Comme en Alsace, l’apiculture était très développée dans les « Savoies » où un édit ducal recommandait à chaque paysan de posséder quatre à cinq ruches pour assurer l’autonomie en miel et en cire du duché.

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En Haute-Savoie, une ruche ancienne peinte en bleu.
Comme en Alsace, l’apiculture était très développée dans les « Savoies » où un édit ducal recommandait à chaque paysan de posséder quatre à cinq ruches pour assurer l’autonomie en miel et en cire du duché.

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Pendant la saison froide, un apiculteur prépare un cadre de hausse avec de la cire gaufrée.
On peut voir à ses côtés, un bloc de cire. De nos jours, après la récolte, les apiculteurs récupèrent la cire des cadres pour la fondre en blocs et la revendre à un cirier qui les transforme en feuilles de cire gaufrées.

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Monsieur Rigault, apiculteur à la retraite dans le Gâtinais, confectionne une ruche en utilisant une jeune pousse de chêne fendue comme armature.
Le panier ainsi tressé avec de la viorne flexible est recouvert de bouse de vache puis d’un surtout de paille de seigle nattée à la main.
Autrefois, chaque région française possédait son propre type de ruche.

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Les toutes premières transhumances se déroulaient à dos d’âne.
Pascaline, apicultrice et ânière à Bourdeaux dans la Drôme, a reconstitué avec quelques ruches une scène inspirée de l’histoire de la Provence.

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Les toutes premières transhumances se déroulaient à dos d’âne.
Pascaline, apicultrice et ânière à Bourdeaux dans la Drôme, a reconstitué avec quelques ruches une scène inspirée de l’histoire de la Provence.

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Les toutes premières transhumances se déroulaient à dos d’âne.
Pascaline, apicultrice et ânière à Bourdeaux dans la Drôme, a reconstitué avec quelques ruches une scène inspirée de l’histoire de la Provence.

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Au Pays basque, cet agriculteur proche de la retraite possède encore quelques ruches en paille.
Plus par passion que par intérêt, il perpetue une tradition familiale et récolte quelques kilos de miel par an.

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Au Pays basque, cet agriculteur proche de la retraite possède encore quelques ruches en paille.
Plus par passion que par intérêt, il perpetue une tradition familiale et récolte quelques kilos de miel par an.

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Une ruche-tronc des Cévennes dévoile le détail de la construction des rayons dans un cercle.
Dans cette ruche déjà récoltée, la partie gauche des rayons gorgés de miel a été découpée à l’aide d’une lame courbe. La ruche en tronc évidé recouverte d’une lauze représentait un grand progrès par rapport à la ruche de paille car il était possible de prélever une partie du miel sans détruire la colonie.
La relation entre l’homme et l’abeille était très forte dans nos campagnes. Un nombre important de familles françaises gardent encore en mémoire un aïeul apiculteur. Une association d’apiculteurs cévenols, l’ADSPAC, a mis en place un programme de conservation de l’abeille noire des Cévennes pour préserver les souches issues de ces ruches.

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Près de Villefort, dans le parc National des Cévennes.
Ces ruches anciennes sédentaires, dénommées « bruscs », sont creusées dans des troncs de châtaigniers et recouvertes de lauzes en ardoise. Elles étaient encore utilisées jusqu'à la seconde guerre mondiale. Ce rucher exceptionnel comptait plus de 250 ruches.
Aujourd’hui conservées par une association, mais appartenant à des particuliers, elles sont toujours habitées et récoltées chaque année.

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Près de Villefort, dans le parc National des Cévennes.
Ces ruches anciennes sédentaires, dénommées « bruscs », sont creusées dans des troncs de châtaigniers et recouvertes de lauzes en ardoise. Elles étaient encore utilisées jusqu'à la seconde guerre mondiale. Ce rucher exceptionnel comptait plus de 250 ruches.
Aujourd’hui conservées par une association, mais appartenant à des particuliers, elles sont toujours habitées et récoltées chaque année.

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Le frère Claude produit chaque année le miel de l’abbaye avec ses quarante ruches.

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De nombreuses abbayes proposent dans leur boutique du miel et de la cire mais il est rare aujourd'hui qu’ils soient produits par les moines.
Ici le frère Claude inspecte le couvain.

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Le frère Claude produit chaque année le miel de l’abbaye avec ses quarante ruches.

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Le frère Claude produit chaque année le miel de l’abbaye avec ses quarante ruches.

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Le frère Claude s’aide d’une charrette à bras pour inspecter ses ruches.

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À l’abbaye du Triors dans la Drôme, le frère Claude produit chaque année le miel de l’abbaye avec ses quarante ruches.
Pendant des siècles, les abbayes et les moines ont été de gros producteurs de miel et de cire. En effet, jusqu'à la Révolution Française, les ordres monastiques qui possédaient de grands domaines agricoles incitaient leurs paysans à produire miel et cire. L’Église était une grande consommatrice de cire pour la fabrication des cierges. Jusqu’à la fin du XIXe siècle et l’invention de la paraffine, les bougies étaient principalement élaborées en cire d’abeille.
Le miel était quant à lui la seule source de sucre avant l’invention du sucre blanc de betterave.

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Devant la chapelle de l’abbaye du Triors, le frère Claude s’aide d’une charrette à bras pour inspecter ses ruches.
Aujourd’hui, de nombreuses abbayes proposent dans leur boutique du miel et de la cire mais il est rare qu’ils soient produits par les moines. Le plus souvent, un apiculteur apporte ses ruches sur les terres du monastère et revend sa production au magasin de l’abbaye.

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À l’abbaye du Triors dans la Drôme, le frère Claude produit chaque année le miel de l’abbaye avec ses quarante ruches.
Pendant des siècles, les abbayes et les moines ont été de gros producteurs de miel et de cire.

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Le frère Claude en prière devant ses ruches.
La cloche de la chapelle vient de tinter, rappelant le rythme de la vie monastique. Le frère Claude s’agenouille pour un moment de recueillement, accompagné par le bourdonnement de ses abeilles.